Pour un gouvernement d’union nationale des compétences


La conjoncture politique est explosive.

La révolution ne doit pas se faire dans la rue avec tous les débordements que cela risque d’entraîner.

La société française a besoin d’une révolution des mentalités.

Un gouvernement d’union nationale pourrait nous sortir du marasme ambiant à condition qu’il ne soit pas composé en fonction des alliances électorales, par des fonctionnaires et des politiques qui baignent dans le système depuis des décennies et qui sont responsables de la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Il faudrait choisir des citoyens issus de la société civile pour leurs compétences professionnelles et leurs qualités humaines, ayant pour objectif prioritaire l’intérêt général, avec comme préalable le « non cumul » avec toutes fonctions représentatives politiques, syndicales, corporatistes ou associatives.

Personne n’est irremplaçable, et les femmes et les hommes qui pourraient répondre à de tels critères ne manquent pas. Il suffit de demander à des cabinets de recrutements reconnus et indépendants de les trouver.

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Une Réponse vers “Pour un gouvernement d’union nationale des compétences”

  1. Bonjour olivier,

    Il y a beaucoup a faire pour que l’universite ne soit pas un choix par défaut pour les étudiants, déjà au niveau national.

    C’est le sens du projet de loi de Genevieve Fioraso.

    Travailler sur l’orientation en amont, rapprocher les lycées des universités, ne pas occulter entreprises et collectivités locales, penser que les études mènent a un métier, donc ameliorer la communication sur l’insertion professionnelle et les débouchés … Me semblent être des données incontournables.

    Toutefois cela implique un changement de culture auquel tous les acteurs ne sont pas prépares.

    Concernant les étudiants étrangers, je suis globalement d’accord avec vous.

    L’operation campus permettra peut-être d’accueillir aussi des étudiants étrangers ?

    L’augmentation du budget de la vie étudiante permettra peut-être d’accorder des bourses a uxétudiants en difficulté, quelle que soit leur nationalité.

    Quid de l’apprentissage, dont les effectifs devraient doubler, mais dont les conditions d’acces sont restrictives pour certaines nationalités ?

    Qui paierait tout cela ? La crise est là …

    Il n’y a effectivement de façon sous-jacente pas unqiment qu’un problème de langue. English or not english, that’s not the only question.

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